Bizi Ona — Le Slow Food du Pays Basque

Denbora Hartu: prenditi il ​​tempo

Bizi Ona, c’est le mouvement Slow Food du Pays Basque, né de la conviction que notre manière de manger raconte notre manière de vivre.
Notre objectif : promouvoir un mode de consommation vertueux, enraciné dans nos traditions, notre histoire, et le respect du vivant.

Ici, chaque produit a une âme, chaque recette une mémoire, et chaque geste un sens.
Nous défendons une alimentation bonne, propre et juste — bonne pour le goût et la santé, propre pour l’environnement, et juste pour celles et ceux qui la produisent.

Parce que nos producteurs locaux font vivre nos montagnes, nos vallées et nos côtes, Bizi Ona veut faire entendre leurs voix :

Hanno il know-how,

dobbiamo farlo sapere !

Prendre le temps — Denbora Hartu — c’est aussi renouer avec le rythme du territoire, avec le cycle des saisons, avec la simplicité d’un repas partagé.
C’est une invitation à redécouvrir la richesse de notre patrimoine gastronomique, à soutenir l’économie locale, et à construire ensemble un avenir durable et savoureux.

Le Merlu de ligne de Saint-Jean-de-Luz

2002
La Création du convivium Slow Food du Pays Basque :
BIZI ONA

Bizi Ona : le mouvement qui réinvente l’assiette basque pour demain

Au Pays Basque, on nous enviait nos traditions culinaires. Pourtant, la malbouffe, le réchauffement climatique et l’exode rural menacent notre patrimoine alimentaire. En 2002, cinq citoyen·ne·s ont dit stop : Bizi Ona, le Slow Food local, est né pour défendre une alimentation saine, juste et résiliente.

Parce que même ici, les supermarchés écrasent les petits producteurs, les jeunes générations délaissent les légumes au profit des plats ultra-transformés, et nos recettes emblématiques (pipérade, axoa, gâteau basque…) sont détournées, standardisées, vidées de leur sens.

Hommage à Henri Bernard Lapeyre, Jean Roland et Jean Bernard Hiriart : des pionnier·ère·s qui ont œuvré sans relâche pour transmettre, éduquer et résister. Leur combat, c’est le nôtre.

Notre manifeste : 3 piliers pour une révolution alimentaire locale

1. Réveiller les filières oubliées
On va chez les producteur·rice·s, on écoute leurs défis (sécheresse, pression foncière, manque de relève…), on goûte leurs produits. Car protéger, c’est d’abord comprendre.

2. Sauver ce qui nous unit
On intègre les trésors menacés (variétés anciennes, techniques artisanales) aux programmes Arche du Goût et Sentinelles de Slow Food. Aucun savoir-faire ne doit disparaître.

3. Créer du lien, pas des clients
Ateliers, dégustations, rencontres : on met en relation celles et ceux qui produisent et celles et ceux qui consomment. Parce que manger, c’est un acte politique.

Les membres de Bizi Ona s'investissent au travers de notre territoire.

Festival Bizi Ona Bayonne 2024

Bizi Ona preparazione di Patxaran 03/08/24

Trota di Banka 07/09/24

Azienda Agricola Enautenea, famiglia Tambourin 07/09/24

Vendemmia a Pomerol Clos St André 21/09/24

Scoperta della tenuta Pagos de Araiz in Navarra il 26/09/24

Kattalin Kesting

Valérie Thiebaut

In ufficio mancano Julien, Anais, Graziella, Valérie e Jenofa.

Iban Lavaud

Virginie Hildelbert

Virginie Hildelbert

Firenze Devemy

Arthur Jamin

Bixente Marichular

Karine Alvareda

Festa della Fermentazione St Jean de Luz 19/10/24

Per 15 anni Bizi Ona ha organizzato lo straordinario mercato sul porto di Saint-Jean-de-Luz e poi intorno alle Halles, il nostro mercato di zona.

Des centaines de personnes assistent chaque année au championnat du monde de boudin . Pour le gagnant, c'est un sacré coup de pub.

Ah ! La mélodie des boudins qui frétillent dans les poêles bouillantes. L'odeur de la charcuterie qui voyage autour du fronton de Ciboure dès 10 heures le matin. Et ces centaines de gourmands qui attendent leurs assiettes chaudes avant de s'attaquer à l'apéritif (à moins que ce soit pour digérer ceux de la veille)… Qu'on se le dise, le championnat du monde de boudin d'Iparralde, organisé par le Comité des fêtes de Ciboure et Bizi Ona Slow Food lors de la Bixintxo, est un véritable moment de fête.

Mais ce n'est pas parce que ça sent la ripaille qu'il faut faire n'importe quoi. « C'est un concours très sérieux, car réputé. On estime que le professionnel qui rafle la mise voit son chiffre d'affaires augmenter de 10 à 15 % dans les semaines qui suivent », assurent Rafaël Indo, de la Confrérie de la gastronomie basque, et Bixente Marichular, vice-président de Slow Food Bizi Ona. Pour cette sixième édition, c'est Pantxoa Aizpurua, de la boucherie du Golf à Ciboure, qui a gagné le Txapela (béret d'honneur) du champion, catégorie professionnelle (bouchers, charcutiers, producteurs).

Quando il sanguinaccio diventa scienza... un'arte

Il migliore al mondo?

Attention, comme le stipule l'article 9 du concours, la commission qualité de l'organisation se réserve le droit de veiller au suivi de la qualité des produits primés. « En cas de non suivi de la qualité des boudins, la commission se réserve le droit de le faire savoir par voie de presse. » On vous l'a dit, les organisateurs du championnat du monde de boudins d'Iparralde veillent au grain. Mais pourquoi parle-t-on de championnat du monde alors que le concours n'est réservé qu'aux producteurs du Pays basque français ? « C'est un problème de traduction, sourit le président du Comité des fêtes, Jojo Aramburu. On avait écrit « grandiose » en basque et c'est devenu « mondial » en français. Mais on a quand même laissé l'intitulé depuis. ».

Nous avons organisé avec le comité des fêtes de Ciboure ainsi que la Cofradia de Donostia le concours du Championnat du monde de Boudin d'Iparralde.

Dai Paesi Baschi all'Italia

Sensibles aux fondements du mouvement Slow Food et la promotion d’un mode d’alimentation bon, propre et juste, de nombreux producteurs basques se sont rendus à Turin en Italie pour participer au Salon International de Slow Food « Terra Madre ». Cet événement qui a lieu tous les deux ans près de Bra, le berceau de Slow Food, rassemble producteurs et acteurs du mouvement venus du monde entier en faveur du maintien de la biodiversité. Ces producteurs basques ont pu à cette occasion rencontrer d’autres producteurs venus du monde entier, partager leur savoir faire et parler de leur histoire ainsi que de leur travail au cours de conférences. Suite à cela Lurrama, le Salon de l'agriculture paysanne et durable au Pays Basque est né.

Désireux de protéger et faire connaître leur savoir faire lié à des produits traditionnels de la région mais menacés de disparition par la recherche de rentabilité d’une agriculture industrielle, certains d’entre eux, rassemblés en filières, ont travaillé à l’adhésion de leurs produits aux programmes que propose Slow Food pour la biodiversité comme l’Arche du Goût et les Sentinelles.

Après un long travail de concertations et de rédaction d’un cahier des charges consacrant leurs histoires et leurs méthodes, remis à l’un des 5 représentants de la biodiversité en France, 4 sont aujourd’hui admises au sein des produits de l’Arche du Goût et 8 au sein des Sentinelles.

Du côté de l’Arche du goût qui consacre une technique, une race ou une variété traditionnelle du territoire menacée de disparition, on trouve :

Il bastone Kriaxera,

La pecora Sasi Ardi,

Merluzzo pescato con la lenza a Saint Jean de Luz.

Tonno rosso pescato con canna e lenza.

Altri settori attualmente in fase di candidatura:

Euskal Gaztaina, la châtaigne du Pays Basque.
Erle Beltza, l'abeille noire du Pays Basque.
La Vache Pirenaica.

In definitiva, il settore avrà altre due dimensioni:

  • Aspetti sociali: consentendo a tutti gli attori del settore di strutturarsi e aiutarsi a vicenda;

  • Ambiente: passando a pratiche più naturali e rispettose dell'ambiente.

Elles peuvent prétendre au statut de « Sentinelle », comme c’est déjà le cas pour :

Trois de ces Sentinelles sont aujourd’hui en signes de qualité :

  • il Kintoa,

  • Formaggio di latte di pecora, Ardi gasna ( Ossau-Iraty) con DOP (Denominazione di Origine Protetta)

  • Biper Eztia, peperone dolce con la sua etichetta rossa,

  • Le Maïs Arto Gorria, Grand Roux Basque, a lui sa propre marque qualitative Bio.

Ci stiamo impegnando per mobilitare gli chef che si fanno promotori della gastronomia basca, al fine di valorizzare e promuovere questi prodotti locali di alta qualità.